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 Lena Björsen

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Lena Björsen
Humain(e) sanctifié(e)


Passeport temporel
Date de naissance du personnage: janvier 1222
Epoques traversées: Humaine: 1222-1272 ¤ Ange: 1272-2020 ¤ Ange LaVeyen: à partir de 2020 # Epouse de Théobald et protégée d'Uriel



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MessageSujet: Lena Björsen   Jeu 16 Avr 2009 - 14:32
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Citation :
Nom : Björsen
Prénom : Ana, dite Lena
Age : 25 ans

Lieu de naissance: Alesund, Norvège

Race: Humaine


Signes particuliers : Elle porte, en pendentif, une croix byzantine dont elle refuse absolument de se séparer. Son dos, pour ceux qui l’ont vu porte la marque de mauvais traitements et notamment des cicatrices de coups de fouet. D’ailleurs, son corps dans son ensemble est couvert de stigmates de ce genre qu’on lui a infligé ou qu’elle s’est elle-même donnés dans des accès de rage suicidaire. Il est d’ailleurs étonnant qu’elle ait vécu aussi longtemps au regard de son histoire… Son histoire, la voici justement.


Citation :
Histoire : Un matin de froid et sec de janvier 1222, Ana Björsen voit le jour au sein d’une famille viking, sur la côte norvégienne. Elle est leur septième enfant et ses parents, simples paysans, serfs attachés à un seigneur tyrannique, ne peuvent la nourrir.
La christianisation du pays est en pleine expansion et même si les parents Björsen ne croient pas à ce dieu unique que les missionnaires venus du sud de l’Europe s’obstinent à vouloir leur vendre, ils savent que les congrégations religieuses de cette nouvelle religion recueillent souvent les nouveaux-nés. Aussi, plutôt que de l’abandonner au milieu de la forêt sous l’hypothétique protection de la Grande Déesse Frigg, Ana est déposée devant les portes d’un monastère deux jours après sa naissance. Ses parents, illettrés ne laissèrent aucune indication sur son nom et ne pouvaient imaginer ce qui allait se passer.

Les moines qui trouvèrent Ana s’occupèrent d’elle effectivement. Mais, à cette époque, comment une congrégation d’hommes aurait pu élever et éduquer une petite fille ? L’abbé décida donc de confier la fillette aux sœurs bénédictines d’un couvent qui se trouvait à Oslo. Il devait s’y rendre dans la semaine et profiterait du voyage pour leur déposer l’enfant. Ana fut de nouveau transportée et donnée à ses nouvelles protectrices. Dans sa bonté chrétienne, l’abbesse du couvent accepta la petite fille et son premier geste fut de la faire évidemment baptiser. Elle reçu le prénom de Lena, en souvenir de la mère de l’abbesse.
Lena fut élevée dans la plus stricte éducation religieuse. Dès l’âge de 5 ans, l’abbesse l’obligea à faire l’ensemble des prières quotidiennes et à l’âge de 7 ans, elle participait à la vie de la congrégation. Lena était cependant une enfant gaie et pleine d’entrain, généreuse et optimiste. Etant rarement sortie du couvent, elle considérait les sœurs comme ses tantes et pour elle, une famille devait forcément ressembler à l’univers exclusivement féminin dans lequel elle grandissait. En effet, l’abbesse l’avait tenu éloignée autant que faire se peut, loin du contact des hommes. Ceux qu’elle côtoyait étaient les rares paysans autorisés à rentrer dans l’abbaye afin de payer la dîme. De temps à autre, le seigneur d’Oslo venait avec son épouse assister aux messes, mais Lena ne le regardait pas. Cet isolement de la gente masculine allait lui être fatal.
Pour l’abbesse, il était entendu que Lena lui succéderait un jour et pour cela elle lui avait appris à lire la Bible ainsi qu’à écrire en recopiant des passages entiers des Evangiles et de la règle de Saint-Benoît, fondateur de leur ordre. Mais pour parfaire cette éducation, il fallait pourtant que Lena soit confrontée au monde extérieur. C’est ainsi qu’à l’âge de 15 ans, l’abbesse organisa une visite de la ville pour sa fille adoptive. Elles étaient accompagnées de 3 sœurs pour cette journée, qui étaient bien contentes de pouvoir respirer autre chose que l’air du couvent.
La première étape fut d’aller saluer la famille du prince d’Oslo. Il avait un fils, Gunnar, qui avait maintenant 18 ans et par conséquent était devenu capitaine de l’ost de son père. Lorsque l’abbesse présenta officiellement Lena comme celle qui lui succèderait, Gunnar ne put détacher ses yeux de la jeune fille. Lena, qui avait grandi dans une vie de privations et de mortifications religieuses, ne possédait pas un corps aux formes très avenantes, mais son regard brûlait du feu de la foi que rien ne peut ébranler. Ses longs cheveux tressés et ramenés au-dessus de son front en une élégante coiffure, tranchaient avec la tenue stricte qu’elle portait, tout comme les autres moniales. Elle ne put ignorer le regard plein d’envie que posait sur elle ce fils de noble et cela la mit terriblement mal à l’aise. Elle ne savait si elle devait le regarder ou l’ignorer. Elle choisit la seconde solution ce qui provoqua chez Gunnar une vexation terrible. Il avait été élevé comme un guerrier viking et malgré la christianisation de sa famille, de vieux réflexes et des manières rustres subsistaient. Il décida ce jour-là que Lena lui appartiendrait, qu’elle le veuille ou non. Lorsque les moniales furent parties, il dépêcha quelques hommes à lui et les fit suivre en leur donnant ordre de lui ramener la jeune et future abbesse.
La Mère supérieure voulait rentrer avant la nuit et après être passées par le grand marché, elles reprirent le chemin du couvent. C’est sur le chemin du retour que les hommes de Gunnar opérèrent. Ils molestèrent les femmes et emportèrent la jeune Lena qui, terrifiée, ne comprenait pas ce qui se passait. Les hommes l’amenèrent non pas à la résidence princière, mais aux appartements de leur capitaine, à la caserne de la ville. Elle fut jetée sans ménagement sur le sol de pierre où seul un tapis ramené de Grèce amortit un peu sa chute. Le jeune prince était là, la regardant sans dire un mot, le sourire avide et conquérant.
De longues minutes passèrent et le silence s’épaississait et se faisait de plus en plus étouffant entre les deux jeunes gens. Gunnar finit par le rompre d’une voix forte et triomphante.


Alors petite demoiselle ? On ignore son prince ? On se croit au-dessus de lui peut-être ? Dieu te donne donc le pouvoir de me commander et de me toiser comme tu l’as fait ?

Lena ne comprenait pas un traître mot à tout ce verbiage et elle répondit aussi calmement qu’elle le pouvait.

Seigneur, pardonnez-moi si de quelque façon j’ai pu vous offenser. Croyez bien que ce n’était pas mon intention. Dieu m’en est témoin.

En son for intérieur, elle invoqua Marie de bien vouloir lui donner l’explication de ce qui se passait et se mit à se réciter la prière de Marie. « Je vous salue Marie, pleine de Grâce, le Seigneur est avec vous et Jésus est le fruit de vos entrailles… ». Pas un instant, elle ne pouvait imaginer que la lumière malsaine qui s’était mise à briller dans le regard de l’homme qui lui faisait face pouvait avoir un lien avec le pêché suprême, la luxure. Elle ignorait tout des relations entre les hommes et les femmes, et elle se représentait la luxure comme le simple fait de dormir l’un avec l’autre sans être marié. Son ignorance allait jusqu’à la conception des enfants qui selon elle, étaient donnés à la mère par les anges pour bénir un mariage. Autant dire que lorsque Gunnar la releva et la plaqua contre lui, elle resta de marbre et ne sut ce qui allait se passer. En fait, elle craignait pour sa vie et se voyait déjà pendue pour offense au Prince.

Gunnar, comme nous l’avons déjà dit était un rustre et la peur qu’il lut dans les yeux de Lena l’excita terriblement. Il sortit un long poignard qu’il mit sous la gorge de la jeune fille qui se mit à trembler.


Je vous en prie seigneur, ne me tuez pas. Je vous assure qu’il n’y avait point d’offense dans mon comportement. Pitié…

Elle avait les yeux pleins de larmes et cela fit davantage sourire le capitaine de l’ost.


Pitié ? Tu implores ma pitié ? Humm… Je vais y réfléchir… Mais je pense que j’y réfléchirais mieux si tu étais sans robe. Allons ! Débarrassons-nous de tout ceci !

D’un coup de lame, il transperça la robe de bure et la déchira sur une grande longueur. Lena hurla le nom de Marie, ce qui fit beaucoup rire Gunnar.

Tu sais, tu peux appeler tous les saints qu’il te plaira ! J’ai beau avoir été baptisé et tout le toutim, je ne crois absolument pas en toutes ces balivernes ! Je suis resté fidèle à nos dieux ancestraux… MOI !!!!

Il s’était rapproché de Lena et lui avait hurlé le dernier mot dans l’oreille. Gunnar avait tout du Viking : très grand, des épaules larges, un cou de taureau et une longue chevelure rousse qui ne dépareillait pas avec la fine barbe qu’il était fier de porter. En fin de compte, Gunnar était tout le contraire de son père.

Lena tomba à ses pieds et se boucha les oreilles en récitant les prières qu’on lui avait apprises.

Debout !! Je veux que tu restes debout !!! Cria à nouveau Gunnar.


Dernière édition par Lena Björsen le Jeu 16 Avr 2009 - 14:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Lena Björsen   Jeu 16 Avr 2009 - 14:32
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Citation :
Et de deux autres coups de couteau, il finit d’arracher la robe de Lena. Les linges qu’elle portait en dessous ne résistèrent pas longtemps à la lame et elle se retrouva nue devant la brute grossière qui la regardait de nouveau avec avidité. Lena avait fermé les yeux et continuait de prier à haute et intelligible voix. Elle espérait que la grâce du Seigneur tout-puissant finirait par toucher le colosse. Mais rien de tout ceci n’arriva. Bien au contraire. Gunnar posa une main sur son intimité et lui déclara qu’elle allait enfin connaître les joies de l’amour avec un homme, un vrai. Pas un esprit vieux de 2000 ans. Lena eut peur de nouveau et eut un geste de recul ce qui déplut à Gunnar. Il lui attrapa la taille et la bloqua contre lui alors qu’il l’embrassait à pleine bouche. Lena voulu se débattre, mais frêle comme elle l’était, elle ne pouvait rien contre la force de l’homme qui la brutalisait. Il la retourna alors brusquement et la força à se pencher. En quelques secondes, il la pénétrait ce qui arracha un cri de douleur à Lena. Il la profanait. Il profanait son corps, mais aussi son âme en rejetant le nom de Dieu. Folle de douleur et de désespoir, elle se réfugia en elle-même au milieu des prières et des psaumes, subissant les assauts du guerrier, endurant une souffrance épouvantable et se forgeant une idée des hommes monstrueuse. Gunnar soufflait et haletait derrière elle, tout acharné à sa misérable besogne et la prise de son propre plaisir, il ne réalisa pas que Lena lui échappait et que déjà son esprit avait quitté son corps. Lorsqu’enfin le calvaire pris fin, il ne laissa retomber sur le sol qu’un corps inerte d’où seul un petit souffle prouvait qu’elle vivait encore. Ses yeux avaient perdus tout éclat et le vide y avait trouvé sa place. Ses cuisses étaient maculées de sang. Mais peut lui importait. Il avait réparé l’outrage qu’il croyait qu’elle lui avait infligé en l’ignorant superbement et c’était tout ce qui comptait.
Il la fit mettre dehors par les gardes en leur précisant qu’ils pouvaient bien en faire ce qu’ils voulaient maintenant. Ceux-ci, trop contents d’avoir une femme à leur disposition sans être obligés d’aller payer dans les lupanars de la ville, l’emmenèrent dans la grande salle de la caserne où ils continuèrent l’œuvre de leur maître, jusqu’à ce qu’un jeune soldat, revenant d’une ronde sur les murailles, intervienne et prétextant l’envie de la besogner hors de regards indiscrets, l’emmena dans une petite salle qui servait à la toilette et s’occupa d’elle avec douceur et respect. Mais il était bien trop tard pour Lena qui ne faisait plus que remuer le bord des lèvres en une interminable prière. C’est du moins ce qu’il semblait au jeune garçon qui se prénommait Olaf. Il ignorait tout des raisons pour lesquelles elle était ici et pourquoi elle subissait un tel sort, mais il voulait la faire sortir d’ici. Il la recouvrit d’une grande cape et la prit dans ses bras. Il réfléchit et se dit que le seul endroit où elle serait en sécurité serait… le couvent des Bénédictines ! C’est donc en sa demeure qu’il l’emmena à moitié inconsciente. Il trouva les sœurs en état de choc, regroupées autour de l’abbesse qui accueillit le jeune Olaf comme un héros. Lorsqu’il raconta d’où il venait et ce que Lena avait subit, un silence s’abattit sur l’assistance. Dieu avait donc déserté leur congrégation ? Ou était-ce une épreuve ? Un signe qui montrait son mécontentement de voir Lena succéder à l’abbesse ? Quoiqu’il en soit, Lena devrait expier… Olaf fut remercié et congédié et les sœurs prirent soin de la fille adoptive de leur abbesse. Pendant des semaines, Lena resta prostrée, les lèvres bleues à force de marmonner toujours les mêmes prières.

Un mois et demi se passa… Et un matin, l’abbesse vit Lena debout, traversant le cloître pour se rendre aux cuisines. Là, les sœurs qui préparaient le repas le virent prendre un long couteau et se taillader les bras. Elles se jetèrent sur elle avant qu’il ne soit trop tard et réussirent à l’empêcher de se trancher les veines, mais cet acte était intolérable aux yeux de l’abbesse qui décida que Lena avait besoin d’une correction publique, puisque son geste avait été public. Dans le cloître intérieur, elle fit dresser une petite potence à laquelle on attacha Lena par les mains. Le haut de son corps avait été dénudé et c’est l’abbesse elle-même qui fouetta Lena jusqu’à ce que celle-ci s’évanouisse. Lorsqu’elle revint à elle, la mère supérieure était à son chevet et son regard était dur.

Lena, tu dois expier le pêché qui est désormais en toi. Ta chair est désormais corrompue, mais également ton âme car tu as cru pouvoir défier le Tout-puissant en prenant une vie que lui seul a le pouvoir d’ôter. Tu dois expier la luxure et l’orgueil qui sont en toi ! Tu feras pénitence dans une des cellules de la cave. Pendant 3 semaines, tu n’auras droit qu’à un bol d’eau et une ration de poisson fumé. Je te ferais porter des orties fraîches afin que ton corps soit purifié par des flagellations quotidiennes. A ce prix seulement, tu pourras peut-être rester parmi nous.

Lena ne broncha pas, ne dis rien et se contenta de bouger la tête en signe d’acquiescement. Mais à la nuit tombée, elle se faufila hors des murs du couvent et vêtue d’une simple robe noire et d’une cape en grosse laine, elle tenta de se diriger vers le port en espérant trouver un bateau dans lequel se cacher. Lena savait maintenant comment les hommes aimaient les femmes et pour pouvoir manger et dormir, elle vendit son corps pendant les 10 années qui suivirent dans les maisons à soldats les plus glauques de Norvège et de Suède, abandonnant le service de Dieu, manquant de se faire tuer lorsqu’elle refusait de donner ses faveurs, se faisant souvent battre par des hommes avinés.
L’aventure de la 7ème Croisade, lancée par le Roi de France lui arriva jusqu’aux oreilles, un matin de printemps. En cette année 1217, elle se trouvait au Royaume du Danemark, où elle s’était installée depuis 2 ans et vivait dans une auberge qui lui offrait le gîte et le couvert en échange de « divertir » les clients. Les soldats qui partaient rejoindre l’ost franque ne parlaient que de cela le soir à table et Lena se dit qu’une Croisade au soleil pourrait être plus amusant que ces bouis-bouis minables d’Europe du Nord.

Elle embarqua avec un groupe de marchand, en payant sa place comme d’habitude, et débarqua sur la côte Normande où nombre de leurs ancêtres s’étaient installés par une après-midi pluvieuse et froide. Le premier endroit qu’elle chercha fut une auberge où elle pourrait de nouveau négocier son activité, mais la première chose qu’elle trouva sur sa route fut une… abbaye. Elle ignorait où elle était exactement, elle avait faim et elle savait que les hommes ou les femmes du lieu ne lui refuseraient pas la charité.

Elle frappa à la lourde porte en bois….


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MessageSujet: Re: Lena Björsen   Jeu 16 Avr 2009 - 19:48
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Mots de passe OK;

Belle fiche et bienvenue. Je te prie d'attendre la validation d'un autre admin.
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MessageSujet: Re: Lena Björsen   Jeu 16 Avr 2009 - 19:48
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C'est tout bon pour moi. Rebienvenue sur cette nouvelle mouture d'Alad
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MessageSujet: Re: Lena Björsen   Aujourd'hui à 14:40
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